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Nous organisons depuis la rentrée scolaire de
2001, une série de conférences destinées aux Collègues, amis et à tout
public désireux d’en savoir plus sur les sujets du jour. Les conférences « Science-Débats »
ont lieu à l’Ecole Normale Supérieure,
45 rue d'ULM,
Paris 05,
en général une fois par mois (de préférence un mardi) à
18h00 précises, et sont suivies d'un
«pot» informel pour favoriser contacts et
discussions.
Si vous nous
envoyez votre adresse de courriel à
Science-Debats@ibpc.fr nous pourrons ainsi
plus aisément vous prévenir des conférences suivantes.
Les conférences de l'année
2002-2003 sont disponibles en enregistrement audio et à
partir de l'année 2003 en enregistrement vidéo sur le
site
de la Diffusion des savoirs de l'École Normale Supérieure
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Mardi 25 novembre 2008 |
Michel MORANGE
Département de Biologie de l'ENS |
Relire Darwin : le meilleur moyen de défendre la théorie
de l’évolution |
Mardi 10 juin
2008 |
Edouard BREZIN
Laboratoire de Physique Théorique de l'ENS, Membre de l'Académie
des Sciences |
Sociétés savantes, académies, ...., qu'en faire? |
Mardi 6 mai
2008 |
Antoine DANCHIN
INSTITUT PASTEUR, Unité de Génétique des
Génomes Bactériens, CNRS URA2171 |
Que nous faut-il pour construire une bactérie synthétique? |
Mardi 11
Mars
2008 |
Dominique stoppa-lyonnet
Institut Curie, Service d’Oncogénétique |
Marqueurs génétiques et médecine : où
allons-nous ? L'exemple des marqueurs de prédispositions aux
cancers |
Mardi 29 Janvier
2008 |
Pierre JolioT
Institut de Biologie Physico-chimique |
Réflexion sur le rôle des Comités d’Ethique |
Mardi 8
janvier
2008 |
Jon BECKWITH
Harvard Medical School |
Once more, scientists are
embroiled in arguments about race and genetics |
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Mardi 25 novembre 2008,
Salle des Actes (Bâtiment
principal, tourner à droite et monter un étage)
Michel MORANGE (Département
de Biologie, ENS)
Relire Darwin : le meilleur moyen
de défendre la théorie de l’évolution
Relire Darwin, en particulier
L’origine des espèces qui représente le livre central de son œuvre,
est un des meilleurs moyens pour défendre correctement la théorie de
l’évolution. Non que L’origine des espèces contienne tous les
développements de la biologie évolutive qui sont intervenus pendant le
XXe siècle ; ni que Darwin ne se soit pas trompé. Mais cette lecture
fait comprendre toutes les difficultés que Darwin rencontre pour
introduire une théorie aussi révolutionnaire que celle de l’évolution
par sélection naturelle, ainsi que le soin et l’honnêteté avec lesquels
il décrit les faits qui s’opposent à son modèle, et les théories
concurrentes. Darwin n’exclut aucun mécanisme pour l’évolution, mais
privilégie l’action de la sélection naturelle.
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Mardi 10 Juin 2008
18 heures, Amphi DUSSANE, ENS, 45 rue d'ULM, Paris 05
Edouard
BREZIN (Laboratoire de Physique Théorique de l'ENS, Membre de
l'Académie des Sciences)
Sociétés
savantes, académies, ...., qu'en faire?
Une
comparaison de ces ONG scientifiques dans quelques pays permet de
s'interroger sur notre organisation, et sur le poids de notre communauté
scientifique dans l'opinion et vis-à-vis des pouvoirs publics. Dans
cette période de changements de l'organisation de la recherche en
France, il convient de s'interroger sur les moyens des scientifiques à
exprimer leur point de vue.
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Mardi 6 Mai 2008
18 heures, Amphi DUSSANE, ENS, 45 rue d'ULM, Paris 05
Antoine
DANCHIN (INSTITUT PASTEUR, Unité de Génétique des Génomes
Bactériens, CNRS URA2171)
Que nous
faut-il pour construire une bactérie synthétique?
La
comparaison de très nombreux génomes bactériens conduit à voir ces
organismes comme des machines de Turing qui sauraient se reproduire.
L'analyse du programme génétique, le génome, le sépare en deux grandes
fonctions, celles qui permettent de dérouler et de perpétuer la vie, et
celles qui permettent de vivre en contexte. Ce sont les premières que
nous
devrons identifier et reconstituer pour construire une bactérie
synthétique, et le cas échéant, en changer la nature matérielle, tout en
en gardant les règles de construction et la dynamique.
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Mardi 11 Mars 2008
à l'ENS, 45 rue d'ULM, Paris 05 ; Amphi RATAUD à 18 heures
Dominique STOPPA-LYONNET - (INSTITUT CURIE, Service
de génétique et UNIVERSITE PARIS-DESCARTES)
Marqueurs génétiques, maladies à révélation tardive et
Médecine : où allons-nous ?
Les connaissances acquises ces quinze dernières années ont
permis d'identifier la plupart des gènes impliqués dans les maladies
mendéliennes (mono-géniques) à révélation tardive, en particulier les
prédispositions aux cancers et aux maladies neurodégénératives.
Aujourd'hui s'ouvre le champ de la recherche des formes
multifactorielles (facteurs poly-géniques et environnementaux) de ces
pathologies. Chaque semaine de nouvelles études sur la variabilité des
séquences du génome humain entier (SNPs) apportent leur lot de variants
alléliques associés à un risque de développer telle ou telle maladie.
La pratique médicale est en train de changer: les consultants
ne sont plus des malades mais des personnes en bonne santé - dites à
risque:« consentement et décision partagée » vont devenir les mots
clés de cette nouvelle médecine. Préserver notre santé le plus
longtemps possible, l'objectif de cette «médecine prédictive»,
comme l'appellent Jean Dausset et Jacques Ruffié, est certes
louable. Ce sera, cependant, une médecine à haut risque: transfert trop
rapide dans la pratique médicale de tests non validés, tests générateurs
d'anxiété, dérives commerciales, risque de discrimination, risque
d'eugénisme.
Nous tenterons de voir comment être attentifs au progrès
des connaissances et de leurs applications médicales tout en en évitant
les pièges
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Mardi 8 janvier 2008,
Amphithéatre Burg, Institut Curie,
12 rue Lhomond 75005 Paris à 18 heures
Jon
BECKWITH, Professeur à HARVARD MEDICAL SCHOOL, BOSTON, USA
Once more, scientists are embroiled in arguments about race and
genetics -
Les Scientifiques s'embrouillent , une fois encore, au sujet de la
race et de la génétique !
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